Location au Mans : les échéances G, F et E à la lumière des diagnostics locaux
Au Mans, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 51 352 diagnostics enregistrés, dont 2 368 classés F ou G. Cette analyse datée du 7 octobre 2026 les met en regard des échéances de décence énergétique applicables à la location en métropole.

2 368 diagnostics enregistrés au Mans portent une étiquette F ou G, soit 4,6 % de la base locale. Pour les bailleurs, ce chiffre prend son sens à la lecture du calendrier de décence énergétique : les logements G ne satisfont plus ce critère pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025, tandis que les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. Cette actualité du 7 octobre 2026 repose sur la dernière extraction ADEME utilisée, datée du 28 septembre 2026. Elle décrit le parc diagnostiqué, non un décompte de logements locatifs : un même logement peut faire l’objet de plusieurs diagnostics.
Au Mans, 617 diagnostics G face à une échéance déjà applicable
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Le Mans |
|---|---|
| A | 125 |
| B | 2 044 |
| C | 21 682 |
| D | 18 112 |
| E | 7 021 |
| F | 1 751 |
| G | 617 |
La classe G représente 617 diagnostics enregistrés, soit 1,2 % du total local. Son calendrier la distingue des deux autres étiquettes concernées : en métropole, depuis le 1er janvier 2025, un logement G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail. La conséquence concrète, dans le cadre des faits disponibles, porte donc sur cette situation de location. Le nombre de diagnostics G ne permet toutefois pas de compter les nouveaux baux concernés au Mans. La base fournie ne précise ni combien de ces enregistrements correspondent à des logements proposés à la location, ni combien renvoient à un même logement.
- G : 617 diagnostics enregistrés, soit 1,2 % ; le critère de décence énergétique n’est plus satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 1 751 diagnostics enregistrés, soit 3,4 % ; l’échéance prévue est 2028.
- E : 7 021 diagnostics enregistrés, soit 13,7 % ; l’échéance prévue est 2034.
2028 : les 1 751 diagnostics F donnent un deuxième horizon aux bailleurs
Avec 1 751 enregistrements, la classe F pèse 3,4 % des diagnostics locaux. L’échéance prévue en 2028 constitue le prochain repère du calendrier fourni après celle de G. Pour lire la situation locative, il faut donc garder ces deux catégories séparées, même si leur regroupement donne une mesure synthétique des étiquettes les moins favorables. Présenter les 2 368 diagnostics F et G comme autant de logements déjà concernés par la règle applicable aux nouveaux baux G serait inexact. Les dates ne sont pas les mêmes, les enregistrements ne correspondent pas nécessairement à des logements distincts et leur statut locatif n’est pas indiqué.
Pour un bailleur local, l’intérêt de cette mise à jour est de replacer l’étiquette d’un bien dans un calendrier, sans déduire sa situation du seul profil communal. La part de F au Mans ne dit rien, à elle seule, de la classe d’un logement particulier. Elle ne mesure pas davantage un volume de travaux ou un nombre de locations qui quitteraient le marché en 2028. Aucun de ces éléments ne figure dans les données autorisées. L’analyse peut constater le poids des diagnostics F et rappeler leur échéance ; elle ne peut pas transformer cette photographie en prévision sur l’offre locative ou sur les décisions futures des propriétaires.
2034 : avec 7 021 diagnostics E, un enjeu plus large dans le corpus
La classe E réunit 7 021 diagnostics enregistrés, soit 13,7 % de la base. Elle représente une part plus importante du corpus que F et G réunies, qui totalisent 4,6 %. L’angle locatif ne peut donc pas se limiter à l’échéance déjà applicable aux nouveaux baux G ou à celle prévue pour F en 2028. L’horizon 2034 concerne une catégorie davantage représentée dans cette extraction. Cette comparaison reste cependant une comparaison de diagnostics : elle ne signifie pas que 7 021 logements locatifs uniques sont concernés au Mans. La base ne fournit pas le décompte nécessaire pour passer des enregistrements à cette mesure.
Le calendrier introduit ainsi trois temporalités dans la lecture des données locales. G renvoie à une règle déjà applicable pour un nouveau bail ; F et E renvoient aux échéances prévues de 2028 et 2034. Pour les bailleurs, cette distinction évite de traiter toutes les étiquettes E, F et G comme une catégorie juridique uniforme à la date du 7 octobre 2026. Elle évite aussi l’erreur inverse, qui consisterait à ne regarder que les 617 diagnostics G et à écarter les horizons suivants. Les effectifs donnent une échelle locale à chaque échéance, mais ne renseignent ni les interventions nécessaires sur chaque bien, ni leur coût, ni leur durée.
51 352 diagnostics au Mans : comment mesurer la portée locative des chiffres
Le périmètre étudié est celui de la commune du Mans, dans la Sarthe, identifiée par le code INSEE 72181. Le jeu local retient une population communale de référence de 146 249 habitants et rassemble 51 352 diagnostics enregistrés. Ces deux nombres décrivent des objets différents : des habitants d’un côté, des enregistrements de diagnostics de l’autre. Leur rapprochement ne donnerait pas une proportion de logements couverts. La méthode consiste ici à lire les effectifs et les parts fournis pour les étiquettes, puis à les mettre en regard du calendrier locatif. Elle ne consiste pas à estimer un parc de logements uniques à partir de la population.
La date de cette publication doit également être distinguée de celle de la source : l’analyse est datée du 7 octobre 2026, mais la dernière extraction ADEME utilisée remonte au 28 septembre 2026. Cette précision indique sur quel état de la base repose la lecture. Elle ne permet pas d’affirmer qu’une évolution s’est produite entre ces deux dates. Aucun état antérieur comparable n’est fourni pour mesurer une hausse, une baisse ou un changement d’étiquette. Enfin, la possibilité de plusieurs diagnostics pour un même logement interdit d’assimiler le total enregistré à un recensement immobilier. Ces limites encadrent toute conclusion sur l’ampleur des enjeux locatifs locaux.
- Unité comptée : le diagnostic enregistré, et non le logement unique ou le bail.
- Source temporelle : extraction ADEME du 28 septembre 2026, analysée le 7 octobre 2026.
- Périmètre : Le Mans, code INSEE 72181 ; aucun effectif de logements locatifs uniques n’est fourni.
- Comparaison dans le temps : aucune extraction antérieure n’est disponible dans les faits transmis.
42,2 % de C et 35,3 % de D : replacer les échéances dans le profil manceau
La lecture centrée sur les obligations locatives ne doit pas donner l’impression que la base se résume aux catégories E, F et G. La classe C compte 21 682 diagnostics, soit 42,2 %, et la classe D en compte 18 112, soit 35,3 %. À l’autre extrémité de la répartition, A rassemble 125 enregistrements, soit 0,2 %, et B en rassemble 2 044, soit 4,0 %. Ces valeurs situent le poids relatif des catégories associées aux échéances étudiées. Elles montrent que C et D sont les classes les plus représentées dans l’extraction, sans établir pour autant la composition exacte du seul parc locatif.
Pour un propriétaire bailleur, ce contexte a une portée descriptive, pas une valeur de diagnostic individuel. La forte présence de C ou de D ne permet pas de présumer l’étiquette de son bien, pas plus que la part de F et G ne permet de lui attribuer une difficulté particulière. Il serait également abusif d’en tirer une conclusion sur la facilité à louer, le niveau d’un loyer ou la valeur d’un logement : aucune donnée correspondante n’est fournie. Le résultat utile est plus circonscrit. Le calendrier vise des classes dont les poids diffèrent dans le corpus, et cette diversité appelle une lecture par étiquette plutôt qu’un jugement global sur le marché local.
1948-1974 : l’ancienneté du bâti éclaire le contexte, pas l’étiquette d’un bien
La période de construction dominante est 1948-1974, avec 41,1 % du corpus géolocalisé. Les indicateurs fournis indiquent aussi 20,0 % de bâti antérieur à 1949, 61,1 % antérieur à 1975 et 88,1 % relevant des périodes antérieures à 2001. Ces repères décrivent l’ancienneté du bâti observé, mais ils ne donnent pas la répartition des étiquettes à l’intérieur de chaque période. On ne peut donc pas attribuer les diagnostics G, F ou E aux seuls bâtiments anciens, ni conclure qu’une date de construction détermine une classe. Pour l’analyse locative, l’âge du bâti reste un contexte : le calendrier présenté repose sur les étiquettes énergétiques.
Les autres indicateurs décrivent eux aussi le corpus sans expliquer à eux seuls les étiquettes. Les maisons individuelles représentent 27,0 % ; la surface médiane est de 60 m². La consommation médiane atteint 180 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé est de 915 €. Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans 27 133 diagnostics. Ces données ne permettent pas de composer le portrait certain d’un logement qui réunirait toutes ces caractéristiques. En particulier, les 915 € ne constituent ni une facture garantie pour un locataire, ni un coût de travaux pour un bailleur. Aucun croisement fourni ne permet d’attribuer au gaz une classe énergétique déterminée.
Ronceray, Université, Pontlieue : lire les secteurs sans hiérarchie locative
L’analyse locale comprend les quartiers ou secteurs IRIS Ronceray, Université, Maillets-Isaac, Courboulay et Pontlieue. Leur présence dans le périmètre analysé apporte un ancrage territorial, mais les faits transmis ne donnent pas leurs effectifs détaillés par classe. Il n’est donc pas possible de désigner l’un de ces secteurs comme le plus concerné par G en 2025, F en 2028 ou E en 2034. Il serait tout aussi infondé d’y annoncer une tension locative liée aux échéances. Pour les bailleurs, la limite est concrète : le nom du secteur ne remplace pas l’étiquette du bien, et les proportions communales ne peuvent pas être attribuées indistinctement à chaque quartier.
Géorisques recense plusieurs familles de risques pour le périmètre : inondation, mouvement de terrain, feu de forêt, phénomène lié à l’atmosphère et risque industriel. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 1. Ces informations relèvent d’un autre registre que le calendrier de décence énergétique. Elles ne démontrent ni qu’un logement particulier est touché par l’ensemble des risques recensés, ni qu’un secteur cumule davantage d’étiquettes défavorables. Aucun lien statistique entre risques, quartiers et classes DPE n’est fourni. Leur mention complète le contexte local sans permettre de prévoir une conséquence sur la location, un prix ou une trajectoire de rénovation.
Location et vente : ne pas confondre échéances énergétiques et audit
Une autre règle fournie concerne la vente, et non le calendrier locatif : l’audit énergétique réglementaire vise les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette date ne signifie donc pas que l’échéance locative de E aurait été avancée à 2025 : l’horizon prévu pour cette classe reste 2034 dans les faits transmis. Pour un bailleur qui examine aussi la possibilité d’une vente, les deux lectures doivent rester distinctes. La part de maisons individuelles dans le corpus ne permet pas de dénombrer les ventes soumises à audit.
La portée concrète de cette actualisation tient finalement à l’articulation de trois informations : une étiquette, l’échéance qui lui correspond et l’unité réellement comptée dans la base. Au 7 octobre 2026, les données donnent un volume de diagnostics pour chaque classe, tandis que le calendrier situe G pour les nouveaux baux depuis 2025, F en 2028 et E en 2034. Elles ne fournissent pas un bilan des locations concernées, des travaux engagés ou des changements de classe obtenus. Pour les bailleurs manceaux, cette lecture met les horizons en ordre sans annoncer de résultat individuel. Toute estimation plus précise du parc locatif concerné demanderait des informations absentes de cette extraction décrite.
- Pour la location : distinguer la règle applicable aux nouveaux baux G des échéances prévues pour F et E.
- Pour la vente : lire séparément le périmètre de l’audit énergétique réglementaire des maisons individuelles et immeubles en monopropriété.
- Pour interpréter les volumes locaux : conserver la distinction entre diagnostics enregistrés, logements uniques et logements locatifs.
Questions fréquentes
Combien de logements F ou G compte-t-on au Mans ?
La base compte 2 368 diagnostics enregistrés F ou G, soit 4,6 % du total. Elle ne permet pas de donner un nombre de logements uniques : un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le nombre de logements locatifs concernés n’est pas fourni.
Quelles dates concernent les bailleurs pour les classes G, F et E ?
En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034.
L’audit énergétique des biens E correspond-il à l’échéance locative de 2034 ?
Non, il s’agit de deux cadres distincts. L’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole ; la classe E est concernée depuis le 1er janvier 2025. L’échéance locative prévue pour E est 2034.